La Turquie ouvre vingt ans d’exonération : le pari fiscal qui change la carte des résidences

La Turquie vient de rebattre les cartes de la fiscalité internationale. Depuis juin 2026, certains nouveaux résidents fiscaux peuvent bénéficier pendant 20 ans d’une exonération sur leurs revenus et gains de source étrangère. Un avantage exceptionnel qui devient encore plus stratégique lorsqu’il est combiné à la citoyenneté par investissement, accessible notamment via l’immobilier.
Mais le dispositif est loin de signifier « zéro impôt » : les revenus de source turque restent imposables et les règles de résidence fiscale, de territorialité, de direction effective des sociétés et les conventions internationales demeurent déterminantes. Avec, en parallèle, un taux successoral préférentiel de 1 % dans certaines situations et un mécanisme de rapatriement d’actifs, Ankara construit une véritable stratégie d’attraction des patrimoines internationaux. Une nouvelle alternative à l’Italie, la Grèce, le Portugal ou les Émirats, à étudier avec précision.
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