Ormuz : pourquoi l’Asie manque d’énergie avant même de manquer de pétrole

Illustration éditoriale montrant un pétrolier immobilisé près du détroit d’Ormuz, face à des raffineries asiatiques partiellement à l’arrêt et à des flux énergétiques interrompus.

TLDR : Le choc d’Ormuz frappe l’Asie avant tout par les délais, la qualité des bruts, le coût du fret, et la baisse d’activité des raffineries. Les réserves limitent la panique, sans réparer les routes maritimes ni les installations gazières. Si l’instabilité dure, l’inflation importée, les arbitrages budgétaires, et le ralentissement industriel se renforceront bien […]