Ce type de placement, bien qu’étant un des préférés des français, est cependant mal connu. Il vous permet de choisir différents supports en fonction de divers critères. La base que vous retrouverez quasiment partout, c’est le fonds en euros. Un rendement modeste, mais avec un capital garanti. Au-delà de ça, si vous avez un bon conseiller, de nombreux autres supports, en unités de compte, peuvent vous être proposés ; entre autres exemples, des placements en SCI ou SCPI (immobilier), des supports socialement responsables avec différents critères selon la sensibilité de chacun, des fonds indiciels pour les fans des ETFs, des fonds thématiques pour investir en accord avec ses affinités, des fonds très dynamiques mais également risqués si votre profil de risque correspond, etc.
Dire j’ai une assurance-vie, c’est comme dire j’ai une voiture. Il peut s’agir d’une vieille épave toute rouillée, aussi bien que de la dernière Aston Martin DBS. Selon votre conduite, vos trajets, votre cahier des charges, certains modèles seront plus adaptés que d’autres.
Enfin, outre un outil d’épargne, elle se révèle également être un outil de transmission particulièrement intéressant, et son utilisation judicieuse dans une stratégie patrimoniale permet de diminuer les droits de succession pour vos ayants droit.

Canada-Europe : vers un remplacement des États-Unis?
Le Canada peut-il vraiment remplacer sa dépendance aux États-Unis par un rapprochement avec l’Europe?
Malgré la montée des tensions commerciales avec Washington, et des exportations canadiennes de plus en plus diversifiées, un basculement complet paraît improbable. La véritable opportunité se joue ailleurs : défense, matières premières critiques, services numériques, normes, et investissements. Le CETA a déjà supprimé presque tous les droits de douane, tandis que l’accès du Canada au programme européen SAFE illustre une intégration économique plus ciblée et stratégique.
Pour les investisseurs, l’enjeu n’est donc pas de parier sur un divorce Canada–États-Unis, mais d’identifier les entreprises capables de transformer cette nouvelle profondeur européenne en contrats, marges, et flux de trésorerie. L’Europe ne remplacera probablement pas les États-Unis : elle pourrait toutefois devenir l’assurance stratégique dont le Canada avait besoin.
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