Préserver le capital investi
Comptant, crédit, Lombard ou solution mixte : mobiliser le capital là où son coût réel est le plus faible.
Une acquisition importante ne se résume pas au choix entre paiement comptant et financement. Elle doit être pensée au regard de l'ensemble du patrimoine, de sa fiscalité, de sa liquidité et des projets futurs.
Mobiliser 500 000 €, 1 million d'euros, ou davantage pour l'acquisition d'un appareil peut être parfaitement compatible avec une stratégie patrimoniale efficace.
Mais la bonne décision n'est pas nécessairement celle qui minimise le montant emprunté.
Fiscalité, rendement des actifs conservés, coût du crédit, liquidité disponible, risques de marché et projets futurs doivent être analysés ensemble.
Comptant, crédit, Lombard ou solution mixte : mobiliser le capital là où son coût réel est le plus faible.
Fiscalité, coût d'opportunité, rendement du capital conservé et coût du financement peuvent profondément modifier l'équation.
Actifs multidevises, assurance-vie luxembourgeoise, financement adossé au portefeuille et mobilité internationale doivent être considérés ensemble.
Anticiper coût de possession, nouveaux investissements et projets futurs sans provoquer de cession d'actifs contrainte.
Le coût d'un financement se mesure aussi au regard de ce qu'il permet de ne pas désinvestir.
Un projet à financer Un patrimoine à préserver
Quelles ressources mobiliser, dans quelles proportions,
et à quelles conditions ?
Quatre voies peuvent être envisagées. Aucune n'est intrinsèquement meilleure. La bonne décision dépend de votre situation personnelle, de vos objectifs et de l'architecture de votre patrimoine.
Mobiliser vos liquidités
Financer l'acquisition
Financement adossé à vos actifs
Combiner plusieurs leviers
Quel impact sur 10 ans ?
Hypothèse de départ : pour un appareil de 2,8 M€(1) et une assurance-vie luxembourgeoise de 12 M€(2) investie sur des supports sécurisés à 5 %, comparons l'incidence de trois stratégies de financement sur le patrimoine.
Rachat sur l'assurance-vie : 2,8 M€ net
Crédit : 2,8 M€ sur 10 ans à 4 %
Lombard : 2,8 M€ à 3,0 %
Ces solutions ne sont pas exclusives. Selon la structure du patrimoine, un désinvestissement partiel peut être associé à un crédit amortissable ou Lombard afin de rechercher le meilleur équilibre entre coût, fiscalité, liquidité et capital maintenu investi.
Coût de détention retenu : 500 000 €/an.
Assurance-vie : 12 M€ = 7 M€ de primes versées + 5 M€ de gains. Contrat ouvert en 2016 ; rendement net 5 % ; fiscalité retenue à 24,7 % sur la quote-part de gains rachetée, hors abattement annuel éventuel. Coût de détention retenu : 500 000 €/an.
Coût total du crédit : 601 837 €. Les échéances sont financées progressivement par des rachats partiels sur l'assurance-vie, avec capitalisation et fiscalité recalculées au fil du temps.
Lombard à intérêts capitalisés : 2,8 M€ à 3,0 % sur 10 ans. Les coûts de détention de l'appareil (500 000 €/an) sont également financés progressivement par le Lombard, sans rachat sur l'assurance-vie. Dette au terme : 9 600 749 €, dont 7 800 000 € de capitaux financés et 1 800 749 € de coût du crédit. LTV : 23,3 % au départ et 49,1 % à 10 ans. Le LTV initial de 23,3 % peut permettre d'envisager une négociation du taux ; +0,5 point porterait la dette à 9 947 720 €, soit 2 147 720 € de coût du crédit (+346 971 €). Dette en euros et nantissement d'actifs liquides et éligibles. À terme, remboursement ou refinancement : le refinancement permet de conserver l'assurance-vie investie et de différer la fiscalité. Un remboursement intégral par rachat nécessiterait environ 11 409 704 € brut, dont 1 808 955 € de fiscalité, laissant environ 8 137 031 € sur l'assurance-vie.
Le crédit Lombard permet, sous réserve de l'accord d'un établissement prêteur, d'obtenir un financement garanti par certains actifs financiers.
Il peut être particulièrement pertinent lorsqu'il permet de conserver un portefeuille de qualité investi tout en évitant une cession fiscalement ou financièrement coûteuse.
Il doit toutefois être calibré au regard du risque de marché, du coût du crédit, des conditions de nantissement et de la liquidité du client.
Selon la situation, une assurance-vie luxembourgeoise peut permettre d'intégrer une architecture d'investissement adaptée à des patrimoines importants, internationaux ou multidevises.
La devise d'acquisition, celle des revenus et celle des actifs financiers peuvent générer des risques ou des opportunités qui doivent être intégrés à l'analyse.
Une acquisition importante doit également être pensée au regard d'une expatriation, d'un changement de résidence fiscale ou de la détention d'actifs dans plusieurs juridictions.
Patrimoine financier, immobilier, revenus, fiscalité, endettement, liquidités et projets futurs.
Paiement comptant, financement bancaire, crédit Lombard et solutions mixtes.
Coût financier, fiscalité, rendement attendu du capital conservé, liquidité et risques.
Retenir une organisation compatible avec l'ensemble du patrimoine et non uniquement avec l'acquisition de l'appareil.
Vous envisagez d'acquérir l'avion de vos rêves et souhaitez en mesurer l'impact sur votre patrimoine avant de décider comment le financer ?
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