_ Fiscalisé au-delà de 12 ans (dès l’ouverture pour les dernières moutures), soumis aux prélèvements sociaux dès ouverture.
_ Tout retrait entraîne clôture.
_ Pas de versement au-delà de 10 ans.
_ Pas de génération d’intérêts au-delà de 15 ans.
_ Obligation de versements (540€/an minimum).
_ Limité à 1 par personne.
_ Plafonné à 61 200 €.
_ Rendement médiocre (pour les meilleurs PEL, ouverts entre le 01/07/2000 et le 31/07/2003 : 2.29% net ; pour les derniers PEL : 0.7% net).
_ Prime d’État plafonnée et accordée sous condition (supprimée pour les derniers PEL).
_ Ouvre le droit à un prêt immobilier de 92 000 € maximum, avec un taux ne défiant aucune concurrence.
En somme, le PEL, c’est kloug….
Heureusement, il existe de vraies solutions pour construire son patrimoine. Comme, contacter CPISF.
(https://lnkd.in/eNcDHJzz)

Canada-Europe : vers un remplacement des États-Unis?
Le Canada peut-il vraiment remplacer sa dépendance aux États-Unis par un rapprochement avec l’Europe?
Malgré la montée des tensions commerciales avec Washington, et des exportations canadiennes de plus en plus diversifiées, un basculement complet paraît improbable. La véritable opportunité se joue ailleurs : défense, matières premières critiques, services numériques, normes, et investissements. Le CETA a déjà supprimé presque tous les droits de douane, tandis que l’accès du Canada au programme européen SAFE illustre une intégration économique plus ciblée et stratégique.
Pour les investisseurs, l’enjeu n’est donc pas de parier sur un divorce Canada–États-Unis, mais d’identifier les entreprises capables de transformer cette nouvelle profondeur européenne en contrats, marges, et flux de trésorerie. L’Europe ne remplacera probablement pas les États-Unis : elle pourrait toutefois devenir l’assurance stratégique dont le Canada avait besoin.
L’article complet en lien.

