_ Fiscalisé au-delà de 12 ans (dès l’ouverture pour les dernières moutures), soumis aux prélèvements sociaux dès ouverture.
_ Tout retrait entraîne clôture.
_ Pas de versement au-delà de 10 ans.
_ Pas de génération d’intérêts au-delà de 15 ans.
_ Obligation de versements (540€/an minimum).
_ Limité à 1 par personne.
_ Plafonné à 61 200 €.
_ Rendement médiocre (pour les meilleurs PEL, ouverts entre le 01/07/2000 et le 31/07/2003 : 2.29% net ; pour les derniers PEL : 0.7% net).
_ Prime d’État plafonnée et accordée sous condition (supprimée pour les derniers PEL).
_ Ouvre le droit à un prêt immobilier de 92 000 € maximum, avec un taux ne défiant aucune concurrence.
En somme, le PEL, c’est kloug….
Heureusement, il existe de vraies solutions pour construire son patrimoine. Comme, contacter CPISF.
(https://lnkd.in/eNcDHJzz)

Applications de rencontre : quand la monétisation de la frustration détruit la liquidité du marché
Quand tu pensais que le produit, c’est la rencontre, alors qu’en fait, c’est ta frustration.
Le modèle économique historique des applications de rencontre commence à montrer ses limites. Tinder perd encore des utilisateurs, Bumble voit ses payeurs chuter fortement. Derrière ces trajectoires se cache un problème économique majeur : les plateformes ne vendent plus seulement un service, mais une meilleure place dans la file d’attente. Boosts, likes prioritaires, Roses, et filtres premium transforment progressivement la rareté de l’attention en source de revenus.
Cette stratégie peut soutenir le revenu par payeur à court terme, mais elle risque aussi de dégrader la confiance, la qualité des profils, et finalement la liquidité même du marché. Le paradoxe devient alors évident : plus une plateforme monétise la frustration, plus elle risque de pousser ses meilleurs utilisateurs à chercher ailleurs. Hinge montre néanmoins qu’un modèle davantage orienté vers des rencontres concrètes peut encore fonctionner.
L’article complet en lien.

